Le vélo à assistance électrique, aussi bon pour la santé ?

Le vélo à assistance électrique, aussi bon pour la santé ?

« Le vélo ne présente que des bénéfices : simple d’utilisation, peu onéreux, rapide, pratique, en phase avec son époque, s’adressant à tous sans distinction sociale ou géographique et bon pour la santé. » C’est ainsi que plus de 200 parlementaires ont décrit le vélo dans une tribune publiée en mai dans le Journal du Dimanche. Pour eux, le vélo est un vrai moyen de transport, non limité aux citadins. Mais qu’en est-il du vélo à assistance électrique ?

Les bienfaits du vélo

Le vélo présente de nombreux bénéfices pour la santé. Il prévient de nombreuses maladies ou problèmes de santé, ou en limite la mortalité : maladies cardiovasculaires (diminution du risque d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux), cancers (sein et côlon particulièrement), diabète, surpoids et obésité, dépression… Bref, faire du vélo, c’est bon pour la santé !

Le vélo a aussi pour atout de préserver et de renforcer les articulations : les articulations travaillent sans subir de chocs comme dans la course à pied par exemple (le vélo est une activité à faible impact).

C’est enfin un mode de déplacement nettement moins polluant que la voiture, comme l’avait notamment rappelé l’étude de l’AURM.

Et pour les vélos à assistance électrique ?

Le marché des vélos à assistance électrique est en forte croissance. En 2017, il s’en est vendu environ 250.000 en France (presque le double des ventes de 2016 où 134.000 VAE avaient été achetés), même si l’hexagone est encore loin derrière d’autres pays comme l’Allemagne (600.000 ventes / an). D’ailleurs, l’offre se développe en Alsace, de Strasbourg à Mulhouse.

Faut-il se réjouir de ces chiffres en termes d’impact sur la santé ? La réponse est oui ! Voici pourquoi.

Les VAE sont des vélos : il est nécessaire de pédaler (donc de faire un effort) pour avancer, même s’il y a une aide au pédalage. Ce point est notamment susceptible de séduire les personnes que l’effort physique rebute qui verront l’avantage de l’assistance.

Les VAE permettent de faire de plus longues distances : voilà qui pourra rassurer celles et ceux qui craindraient d’avoir une défaillance ou qui pourraient avoir besoin d’une assistance au bout d’un certain temps d’effort.

Les VAE n’émettent pas de gaz à effet de serre lorsqu’ils sont utilisés. Rappelons que, plus généralement, les cyclistes (sur un VAE ou non) sont moins exposés aux gaz d’échappement que les automobilistes. Sans compter que dans le cadre d’une circulation dense, le cycliste sur son VAE produit un effort plus faible et donc respire moins fort : il inhale moins de gaz d’échappement.

Les VAE sont silencieux : pas plus de pollution sonore qu’avec un vélo classique !

A chacun son vélo !

Si les VAE ne séduiront pas tous les cyclistes, ils intéresseront différentes populations : celles que la distance peut rebuter, celle qui n’a pas (encore) l’habitude d’avoir une activité physique régulière, celle qui peut être confrontée à des dénivelés (qui peuvent rendre un simple déplacement domicile-travail plus difficile), etc.

 

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Alors, vous essayez quand, vous?

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